You are using an outdated browser. We suggest you update your browser for a better experience. Click here for update.
Close this notification.
Skip to main content Skip to search

Cancer de la prostate en Ontario

Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez les hommes en Ontario : 8 414 nouveaux cas ont été recensés en 2016. Par ailleurs, il s’agit du cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez les hommes issus des Premières Nations, avec environ 636 nouveaux cas diagnostiqués de 1991 à 2010. Les facteurs de risque modifiables du cancer de la prostate comprennent le surpoids et l’obésité.

Globalement, le réseau de cancérologie de l’Ontario dans son ensemble affiche de très bons résultats en matière de soins du cancer de la prostate par rapport aux autres provinces et territoires à l’échelle nationale et internationale. L’Ontario présente le deuxième taux de survie le plus élevé pour le cancer de la prostate parmi l’ensemble des provinces canadiennes. Le taux de survie relative à cinq ans a légèrement diminué, passant de 95 % à 89 % entre 2002 et 2016. La survie relative désigne un taux qui compare la survie des personnes atteintes d’un cancer par rapport à la survie attendue de personnes du même âge et du même sexe dans la population générale.

Les paragraphes suivants décrivent les points forts et les possibilités d’amélioration de la qualité de la prestation des soins pour les personnes atteintes d’un cancer de la prostate, sur la base des indicateurs à disposition.

Diagnostic et traitement

  • Le stade du cancer au moment du diagnostic fait partie des facteurs pronostiques les plus importants. Environ 75 % des cancers de la prostate classés par stade ont été diagnostiqués au stade 1 (24 %) ou au stade 2 (51 %) en 2017. La plupart des cas de cancer de la prostate ont été diagnostiqués aux stades 1 ou 2 ou plus tôt, contre seulement la moitié des cas en Angleterre. Cependant, un plus grand nombre de personnes a reçu un diagnostic au stade 1 en Angleterre par rapport à l’Ontario. Pour obtenir des précisions sur les comparaisons, consultez les rapports sur le stade du cancer au moment du diagnostic (en anglais seulement).
  • Les options thérapeutiques classiques relatives au cancer de la prostate comprennent la chirurgie, la radiothérapie, le traitement médicamenteux systémique (hormonothérapie, chimiothérapie) ainsi que de nouveaux traitements mis au point grâce aux essais cliniques. Le traitement dépend souvent du type de cancer, du stade de la maladie et du choix du patient.
  • En Ontario, les taux de prise en charge non interventionniste (retarder le traitement actif jusqu’à ce que la maladie progresse) ont régulièrement augmenté chez les personnes présentant un faible risque de développer un cancer de la prostate : 81 % des hommes (35 ans ou plus) n’ont pas d’antécédents de traitement en 2016 par rapport à seulement 60 % en 2012. L’Ontario affiche de bons résultats par rapport aux autres provinces du Canada, car la plupart des patients atteints d’un cancer de la prostate à faible risque n’ont pas reçu de traitement. Pour obtenir des précisions sur les comparaisons provinciales, consultez la page sur les patients atteints d’un cancer de la prostate à faible risque sans antécédents de traitement (en anglais seulement).
  • La chirurgie du cancer de la prostate vise à retirer complètement les cellules cancéreuses. On entend par « marge positive » la présence de certaines cellules cancéreuses même après une chirurgie. Dans le cadre de la stadification du cancer, pT2 désigne un cancer localisé à la prostate, alors que pT3 signifie que la tumeur s’est propagée d’un côté ou des deux côtés de la prostate. En 2017, le taux de marge positive relatif à la prostatectomie radicale au pT2 était de 21 %, alors que celui de la prostatectomie radicale au pT3 était de 47 %. Les taux au pT2 en Ontario sont comparables à ceux de l’Éc Pour obtenir des précisions, consultez la page sur les marges dans la chirurgie du cancer de la prostate (en anglais seulement).
  • Vingt-huit pour cent des patients se sont rendus dans un service d’urgence ou ont été réadmis à l’hôpital dans les 30 jours suivant une chirurgie du cancer de la prostate. L’examen des visites imprévues après une chirurgie du cancer nous permet de surveiller les complications et les événements indésirables associés à la chirurgie.

Rémission

  • La rémission après un cancer est différente d’une personne à l’autre. Les patients doivent avoir accès aux services de santé nécessaires à l’amélioration de leur qualité de vie après la fin de leur traitement contre le cancer.
  • Les symptômes persistants sont courants après le traitement contre le cancer. Ceux-ci peuvent être liés au cancer ou aux effets secondaires du traitement. Le suivi des symptômes au fil du temps aide les cliniciens à cerner les changements qui peuvent être significatifs pour les patients et à entamer des conversations sur la gestion des symptômes. Le dépistage électronique des symptômes permettrait de mieux se concentrer sur les problèmes les plus importants pour le patient. Lors de dépistages des symptômes réalisés par des patients atteints d’un cancer de la prostate en 2018 :
  • 67 % ont indiqué présenter au moins 1 symptôme dans la catégorie « rouge » (3 ou 4 sur une échelle à 4 points, 4 étant le pire symptôme)
  • Environ la moitié ont indiqué des difficultés à parvenir à un orgasme
  • 38 % ont indiqué un problème général lié à la fonction sexuelle

Pour obtenir un résumé visuel des données sur le fardeau du cancer et les résultats du réseau de cancérologie pour le cancer de la prostate tout au long du continuum du cancer, consultez la page sur la vue d’ensemble du cancer de la prostate.