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Cancer colorectal en Ontario

Le cancer colorectal fait partie des cancers les plus fréquemment diagnostiqués en Ontario : 8 797 nouveaux cas ont été recensés en 2016. Par ailleurs, il s’agit du deuxième cancer le plus fréquent chez les membres des Premières Nations, avec près de 1 000 nouveaux cas diagnostiqués de 1991 à 2010.

Les facteurs de risque modifiables du cancer colorectal comprennent :

  • la consommation excessive d’alcool;
  • le surpoids ou l’obésité;
  • l’inactivité physique;
  • la consommation inadéquate de fruits et de légumes;
  • le tabagisme.

Globalement, le réseau de cancérologie de l’Ontario dans son ensemble affiche de très bons résultats en matière de soins du cancer colorectal par rapport aux autres provinces et territoires à l’échelle nationale et internationale. L’Ontario présente les meilleurs taux de survie au cancer colorectal parmi toutes les provinces canadiennes. Le taux de survie relative à cinq ans est passé de 63 % à 69 % entre 2002 et 2016. La survie relative désigne un taux qui compare la survie des personnes atteintes d’un cancer par rapport à la survie attendue des personnes du même âge et du même sexe dans la population générale.

Les paragraphes suivants décrivent les points forts et les possibilités d’amélioration de la qualité de la prestation des soins pour les personnes atteintes d’un cancer colorectal, sur la base des indicateurs à disposition.

Diagnostic et traitement

  • Plus de 4 millions de personnes âgées de 50 à 74 ans sont admissibles au dépistage du cancer colorectal (de l’intestin) en Ontario. Parmi ceux-ci, environ 38 % avaient dépassé leur date de dépistage (c.-à-d., qu’ils devaient se faire dépister) en 2017. Les taux de participation au dépistage du cancer colorectal sont plus élevés en Ontario qu’au Manitoba et qu’en Australie. Cependant, on peut constater des différences dans les définitions des données, les méthodologies et les années déclarées. Pour obtenir des précisions sur les comparaisons, consultez la participation au dépistage du cancer colorectal (en anglais seulement).
  • En juin 2019, Action Cancer Ontario a remplacé le test de recherche de sang occulte dans les selles (RSOS) par le test immunochimique fécal (TIF) comme test de dépistage recommandé pour les personnes présentant un risque moyen de développer un cancer colorectal. Le TIF est un test plus facile à utiliser, et plus efficace pour le dépistage du cancer colorectal et certains polypes cancéreux (croissances dans le côlon ou le rectum susceptibles de devenir cancéreuses au fil du temps).[1] Cela augmente également la participation au dépistage du cancer colorectal .[2] En 2017, le pourcentage d’Ontariens ayant obtenu un résultat anormal à un test de recherche de sang occulte dans les selles sans suivi dans les six mois s’est amélioré, passant de 23 % en 2014 à 20 % en 2017.
  • Le taux d’admission à l’hôpital de patients présentant une perforation dans les 7 jours suivant une coloscopie ambulatoire s’est globalement amélioré : les taux ont diminué, passant de 0,41 pour 1 000 coloscopies en 2014 à 0,36 pour 1 000 coloscopies en 2017. Par rapport à l’Angleterre, l’Ontario affiche de bons résultats. Toutefois, Il faut être conscient des différences dans les périodes d’examen lors de l’interprétation des données. Pour obtenir des précisions sur les comparaisons, consultez la page sur la Qualité du dépistage du cancer colorectal (en anglais seulement).
  • Le stade du cancer au moment du diagnostic fait partie des facteurs pronostiques les plus importants. En 2017, environ 50 % des cancers colorectaux ont été diagnostiqués aux stades 1 ou 2. La proportion des cas diagnostiqués au stade 2 est plus élevée en Ontario qu’en Norvège et en É Pour obtenir des précisions sur les comparaisons, consultez les rapports sur le stade du cancer au moment du diagnostic (en anglais seulement).

Cancer rectal

  • Les options thérapeutiques classiques relatives au cancer rectal comprennent la chimioradiothérapie, la chirurgie et la chimiothérapie. Le traitement dépend du type de cancer, du stade de la maladie et du choix du patient.
  • La chirurgie du cancer rectal vise à retirer complètement le cancer présent dans le rectum. On entend par « marge positive » la présence de certaines cellules cancéreuses même après une chirurgie. En Ontario, 7 % des rapports sur les ablations d’une partie du rectum ont révélé des marges positives, ce qui est comparable aux taux d’ablation en É Pour obtenir des précisions, consultez la page sur les marges dans la chirurgie du cancer de rectum (en anglais seulement).

Cancer du côlon

  • Les options thérapeutiques relatives au cancer du côlon comprennent la chirurgie et la chimiothérapie. Le traitement dépend du type de cancer, du stade de la maladie et du choix du patient.
  • Le contrôle des ganglions lymphatiques pour déceler des cellules cancéreuses permet une stadification précise du cancer. Les spécialistes s’entendent sur le fait que 12 ganglions ou plus doivent être examinés pour classer correctement par stade le cancer colorectal. En Ontario, 12 ganglions lymphatiques ou plus ont été examinés dans 94 % des cas de chirurgie du côlon en 2017. L’Ontario affiche de très bons résultats par rapport aux autres provinces du Canada, et à l’Écosse. Pour obtenir des précisions sur les comparaisons, consultez la page sur le prélèvement de ganglions lymphatiques dans la chirurgie du cancer du côlon (en anglais seulement).
  • Vingt-deux pour cent des patients se sont rendus dans un service d’urgence ou ont été réadmis à l’hôpital dans les 30 jours suivant une chirurgie du cancer colorectal. L’examen des visites imprévues après une chirurgie du cancer nous permet de surveiller les complications et les événements indésirables associés à la chirurgie.

Rémission

  • La rémission après un cancer est différente d’une personne à l’autre. Les patients doivent avoir accès aux services de santé nécessaires à l’amélioration de leur qualité de vie après la fin de leur traitement contre le cancer.
  • Les symptômes persistants sont courants après le traitement contre le cancer. Ceux-ci peuvent être liés au cancer ou aux effets secondaires du traitement. Le suivi des symptômes au fil du temps aide les cliniciens à cerner les changements qui peuvent être significatifs pour les patients et à entamer des conversations sur la gestion des symptômes. Le dépistage électronique des symptômes permettrait de mieux se concentrer sur les problèmes les plus importants pour le patient. Lors de dépistages des symptômes réalisés par des patients atteints d’un cancer colorectal en 2018 :
  • 47 % ont indiqué présenter 1 symptôme modéré ou grave
  • 17 % ont indiqué un manque d’appétit modéré à aiguë
  • 10 % ont indiqué une fatigue extrême
  • Près de 20 % ont indiqué une anxiété modérée à aiguë
  • Les patients ont besoin de soins de suivi appropriés pour détecter la récidive d’un cancer ou l’apparition de nouveaux cancers. Le pourcentage de survivants au cancer colorectal qui ont passé au moins une coloscopie dans les 18 mois suivant la chirurgie initiale varie entre 73,2 % et 75,6 % entre 2013 et 2015.

Pour obtenir un résumé visuel des données sur le fardeau du cancer et les résultats du réseau de cancérologie pour le cancer colorectal tout au long du continuum du cancer, consultez la page sur la vue d’ensemble du cancer colorectal.